Webdesign Friday (#wdfr) - La communauté des webdesigners francophones, passée à la postérité

Les vendredis Webdesign !Chaque semaine, un nouvel article par un professionnel du Web.

Est-ce que l’on travaille plus quand on est freelance ?

Est-ce que l’on travaille plus quand on est freelance ?

Nous commençons aujourd’hui les articles du vendredi, qui prennent en quelque sorte le relais du tweetup (plus d’infos ici). On commence avec un débat sur le freelancing en espérant qu’il permettra à chacun de donner son avis sur le sujet.

Pendant les vacances de Noël, j’ai vu passer un tweet de Laurent Demontiers qui m’a interpellé. Dans ce tweet il disait simplement que quand on est freelance, on n’a jamais véritablement de vacances et qu’on ne déconnecte jamais vraiment. Tout ça m’a fait retourner quelques années en arrière, lorsque je travaillais encore en SSII pour comparer la vie que j’avais en ce temps-là, par rapport à celle que j’ai maintenant. J’ai aussi regardé un peu du côté de ma femme qui a longtemps travaillé comme consultante dans de grands cabinets de conseil et dans de grandes entreprises mais qui est aujourd’hui indépendante.

La question du débat d’aujourd’hui est donc “Est-ce que l’on travaille plus lorsque l’on est freelance ?” Par volonté ou obligation.

Lorsque je me suis “mis à mon compte”, je n’ai pas trop pensé à cette question. J’ai surtout vu le côté liberté et indépendance. Mais très vite, je me suis rendu compte que je ne travaillais pas forcément plus mais que je travaillais surtout différemment. Ce qui est bizarre, c’est que j’avais tendance à moins travailler dans la journée et plus pendant les soirées et les week-ends. Je me suis également rendu compte aussi que j’étais en train de construire “mon bébé” et que j’avais du mal à prendre du recul par rapport à ça, j’avais du mal à déconnecter.

Puis, au fur et à mesure du temps et de l’expérience, j’ai pu modifier mon emploi du temps. Le fait d’avoir une certaine visibilité m’a permis de choisir mes projets, d’avoir des clients sympas et qui paient bien (plus d’infos sur cet article). Ca m’a notamment permis de réduire mes horaires de travail et surtout d’arrêter de bosser dans l’urgence. Un autre point important est que je voyais grandir ma fille et que j’avais envie de passer plus de temps avec elle. J’ai donc pris la décision de ne plus travailler les soirées et le week-end. Donc, en gros, aujourd’hui, je travaille plus la journée, et presque plus le soir et les fins de semaines.

Donc, d’une certaine manière, je pourrais dire que je prends mes vacances. J’essaie d’ailleurs d’en prendre un maximum, justement pour passer du temps avec ma femme et ma fille. Déconnecter est une autre histoire. Surtout depuis qu’on a lancé Peaxl et qu’il faut s’occuper du support. J’ai constamment le nez rivé sur mon iPhone a scruté le moindre email. Les seuls moments où je ne le fais pas est quand je suis à l’étranger et que je n’ai pas de wifi. Cela dit, j’essaie 2/3 fois par an de prendre une semaine de vacances où je n’emmène pas l’ordinateur et où je vérifie mes emails une fois par jour. Le reste du temps, je suis réellement en vacances.

J’arrive donc à avoir une vie équilibrée tout en étant indépendant. Mais je sais que j’ai de la chance. Par contre, je vois régulièrement un grand nombre d’indépendants sur Twitter qui passent leurs nuits et leurs week-ends à travailler, qu’ils soient célibataires ou papas/mamans de plusieurs enfants. Du coup, pour revenir au tweet de Laurent, je me pose plusieurs questions.

1. Est-ce que le free doit travailler plus pour s’en sortir ? Est-ce qu’il est pressé par des projets où les clients ne lui laissent pas trop le choix et lui imposent un agenda stricte qui l’oblige à bosser soirées et weekends ?

2. Est-ce plutôt que le free adore ce qu’il fait et que du coup il y passe son temps, n’arrivant pas à se déconnecter et à avoir une “first life” digne de ce nom ?

3. Est-ce possible d’être free et de ne travailler que quelques heures par jour, voire par semaine ?

4. Est-ce que finalement les personnes qui bossent nuits et weekends ne sont qu’une minorité ? Que finalement l’ensemble d’entre nous avons des horaires réguliers ?

Bref, ces questions que je me pose, je vous les pose aujourd’hui et j’aimerais bien avoir votre point de vue sur l’emploi du temps du freelance. Et surtout, avoir votre retour d’expérience. Travaillez-vous jour et nuit ? Si oui, pourquoi ? Peut-être êtes-vous, au contraire, indépendant justement pour ne pas travailler comme un malade ?

A travers ce débat, nous permettrons peut-être à des personnes souhaitant devenir indépendant d’y voir plus clair et mieux comprendre ce qu’est la vie d’indépendant. Le blog est également ouvert à quiconque souhaiterait écrire un article avec son point de vue, son expérience.

Merci d’avance pour vos retours ! ;-)

A propos de l'auteur : Francis Chouquet

Web Designer et spécialiste WordPress depuis 2006, j'ai créé le WDfriday en 2010 pour aider les web designers à mieux communiquer entre eux, à s'entraider et à partager. En dehors de ça, je me consacre en ce moment principalement à ma boutique de thèmes WordPress, Peaxl.com

  • http://twitter.com/cooperanet cooperanet

    Hello, pour ma part, je suis freelance depuis maintenant 2 ans et demi et pendant les deux premières années j’ai beaucoup travaillé pour asseoir une relation de confiance avec mes clients et plus généralement stabiliser mon activité. Depuis l’arrivée de ma fille en juin dernier, je prend plus de recul, je ne travaille plus les week-end et très rarement en soirée. Mes horaires sont désormais calés sur ceux de ma fille, c-a-d du lundi au vendredi, de 8h30 à 18h30. Résultat: je travaille plus efficacement, avec moins de stress et je m’octroie plus de flexibilité, comme aller surfer une demi-journée de temps en temps en semaine! Chose que je ne me serai jamais permis il y a encore six mois ! Et pour ce qui est des vacances, et bien, on verra… :)

  • Spartan

    Question très intéressante.

    Je pense que pour beaucoup de freelances, travailler le soir et/ou les week-ends est aussi un choix. Le plaisir de se lever tard couplé à la préférence du travail le soir.
    Du moins, c’était mon cas lorsque j’étais en freelance à plein temps. Je travaillais moins qu’en tant que salarié mais j’étalais beaucoup plus dans la semaine. Je pense qu’assez rapidement, on commence à avoir des horaires de travail assez réguliers qu’on le veuille ou non (l’humain aime avoir ses petites habitudes).

    Tout à fait d’accord pour le fait de déconnecter travail et “first life” et ce, même si on ne travaille pas 50h/sem. C’est très compliqué et d’autant plus lorsqu’on est blogueur, présent sur Twitter etc…

  • Anonyme

    C’est intéressant parce que j’ai au final un peu la même vie que toi et je suis toujours étonné de me rendre compte que l’arrivée de ma fille a certes été difficile à gérer au départ mais qu’au final, elle m’a donné un certain équilibre et a permis de me mieux m’organiser dans mon travail…

  • http://www.facebook.com/underwarz Laurent Menu

    Hello,

    Cela fait maintenant 3 ans que je suis freelance web-développeur. Je suis encore étudiant, et c’est un très bon moyen pour commencer à acquérir des relations professionnels qui me permettent d’enrichir mon carnet d’adresse.
    De plus, cela me permet de gagner confortablement ma vie tout en étant étudiant plutôt que de trimer 10-20h chez Décathlon le samedi ^^

    Ce boulot de free me permet de faire de ma passion mon métier en parallèle de mes études.

    Je suis, pour le moment, un accro du travail car j’aime ça, tout simplement. Je travaille la journée, mais également le soir (pour rattraper le manque de temps dû au cours la matinée). J’essaye cependant de travailler environ 8h / jours.

    Cela m’arrive très souvent de travailler le week-end, mais je peux très bien ne pas travailler ces jours-là pour être plus présent pour ma copine ou voir les copains, que je ne peux pas trop voir la semaine à cause du taf :)

    Je travaille relativement vite et arrive à bien estimer les temps de développement. Ça me permet ainsi de voir si tout est faisable dans les temps impartis et surtout si je vais devoir bosser les week-end.

    En conclusion, j’adore mon boulot de free même si je dois y passer 50h / semaine, mais sans doute parce que je n’ai que 22 ans, et que je n’ai pas de vie de famille à construire, pour le moment.

    PS : je tenais à te remercier Fran6, car c’est ton tuto sur comment construire un thème WordPress de A à Z, qui m’a permis de me spécialisé dans WordPress (80% de mon boulot) et qui est une très bonne base pour ensuite progressé et connaître les moindres recoin du CMS. Merci encore :)

  • http://twitter.com/Xbitionart Julie FRANCK

    Hello, pour ma part, bien que cela ne fait que quelques semaine que je suis “full” freelance je travail énormément. J’alterne mission en entreprise + client perso et travail le soir et week-end chez moi. J’en suis globalement contente même si j’ai du mal a concilier vie professionnel et vie personnelle. Je me dis que ce n’est que pour quelques mois le temps de trouver un bon rythme ou de retrouver un “cdi”. Par contre gros point positif en tant que freelance je trouve que l’on apprendre beaucoup plus sur la relation client, gestion du temps, planning et budget. Bref on s’auto gère tout seule et c’est ultra formateur !

    A bientôt :)

  • Anonyme

    Ravi d’avoir pu t’être utile :)

  • Cabaroc

    Même si je pense que chaque Freelance à sa propre organisation, étant des chefs d’entreprise, on est forcément plus impliquer dans notre travail et on bosse plus. Parce qu’il y a plus de responsabilités qu’un salarié moyen.

    Je ne bosse pas les weekend par contre si j’ai des délais très courts, je m’autorise à faire des exceptions.

    De toute façon, je ne vois pas comment on peut tenir dans la durée en bossant tous les jours sans jamais déconnecter, même sans femme ni enfants. On est de moins en moins efficace pour un temps de travail équivalent.

  • http://twitter.com/2matwork merley

    vaste question : tout dépend de son “rythme”…Il y a d’un coté ceux qui sont “full” de l’autre ceux qui ont parfois plus de temps “libre”. Je suis de cette catégorie (pas par choix on a pas tous un carnet de client bien fournis).
    Bien que l’on considérera que la partie “démarchage / veille / paperasse etc…” comme un vrai travail, j’estime ne pas travailler tous les jours donc dans la mesure du possible j’essaie de travailler quand les demandes / projets tombent.
    A coté de ça j’essaie de lâcher l’ordi raisonnablement pour passer du temps avec ma copine et ma fille. Sur que ça ne demande pas la même “gymnastique” de planning que lorsque l’on est célbitaire…Juste la fatigue (les jeunes parents me comprendront ^^) fait que bosser tard la nuit est devenu, non pas impossible, mais tant qu’à faire si c’est possible on décale comme on peux le planning !
    N’étant pas pas “full” je ne bosse pas le wk end. Mais comme je peux profiter de mes journées, si après 3 journées de démarchage (ou autres activités rentrant ds le cadre du free) rien ne se passe (délais de latence des réponses ^^) je me permet de faire autre chose pendant 1 demi voire 1 journée complète (lecture, jeux, bricolage…ménage intensif ^^).
    Comme j’ai ce genre de planning un peu décousu…si je dois partir en wk end ou en congés avec ma moitié…du moment que rien ne tombe (et ces derniers temps c’était plutôt ça …à me pourrir qq jours de wk end “abroad”) je me permet donc de partir quand bon me semble.

    pour repondre à une de tes questions : si le client à un projet avec un planning serré j’essaie de le faire au mieux en bossant en debut de soirée (si vraiment le projet est sympa je peux faire un extra, mais pas apres minuit et en essayant de garder une coupure avant que ma fille aille dormir : jeux bain repas et apres travail). Donc je sais m’adpater mais faut pas que la demande soit trop abusif…souvent on entend dire le client “oui oui il me le faut pour demain, et on valide à 10h”….pour au final n’avoir une réponse que le surlendemain…pas si pressé que ça au final hein ^^

    donc j’essaie de me tenir à des horaires de bureau. Apres pour la veille, ou qq mails je peux déborder après 18/19h (maman s’occupe du bain, ok je checke mes mails et apres c’est moi qui m’occupe du repas pdt qu’elle fait à un truc à elle). Sinon on passe du temps avec notre fille.

    Pour revenir sur ceux qui bossent la nuit : j’ai en mémoire un article sur un vieux mag qui parlait des mangakas qui bossaient bcp la nuit : raison : moins emmerdé par le téléphone, les demandes mails, moins de reseau sociaux, moins de bruit dans la ville = + de concentration (on a tous kiffé sur un boulot seul dans le salon / bureau devant l’ecran avec de la bonne musique dans son casque pdt que les autres dorment).

    voilà un peu ma vision de la chose. Je serais full je m’organiserais autrement. Comme ce n’est pas le cas, ça peut donc fluctuer de maniere assez radical.

  • http://twitter.com/GoulvenBARON Goulven BARON

    Bonjour à tous, pour mon cas personnel : free depuis 2005, trois enfants, une compagne enseignante.
    J’ai commencé le free après plusieurs années de salariats, et déjà un enfant, mais je suis aussi passé par la phase “travail soir et weekend” pendant prés de deux ans. J’en suis revenu … aujourd’hui, je travaille peu en volume horaire : début 9h30, le temps d’avoir conduit la marmaille à l’école et chez la nourrice, une généreuse pause de 1h30 le midi, et en général à 16h20 je vais chercher les enfants, goûter, devoirs … j’arrive à grappiller une heure des fois de boulot. Je prends quasiment à chaque fois quelques jours de break pendant les vacances scolaires, ou alors je bosse tres tôt le matin et peu l’apres midi.
    Ce confort de vie, je l’ai dans le temps passé avec mes enfants et mon amie, mais pas dans mes revenus, que j’ai fortement diminué par rapport à ma période “forçat volontaire du travail”. C’est un choix, risqué bien sur parce que ça influe sur les finances familiales et je prospecte peu, je progresse aussi peu. Mais je commence à approcher dangereusement la quarantaine et je ne pense pas pouvoir me remettre dans cet état d’esprit de free-lance qui donne tout ce qu’il a dans son boulot.
    Je me souviens de Yamo qui évoquait sa progression comme ce que peut être celle d’un sportif de haut niveau : tout donner sur une dizaine d’années, capitaliser pour plus tard. J’ai plus pris l’option petit artisan de campagne qui gère la boutique sur le long terme, mais qui du coup n’envisage pas de grosse marge de progression. Evidemment cela dépend des revenus et de la sécurité professionnelles du conjoint quand on est en couple. Je fais aussi depuis deux ans de la formation pro, comme pas mal de free je pense, c’est une forme de sécurisation des revenus aussi.

  • http://twitter.com/C_Beghin Christophe Béghin

    Bonjour,
    Je suis Freelance depuis 2 ans. J’ai commencé à avoir des clients alors que j’étais encore en études. Je n’avais donc pas le choix, il fallait que je travaille le soir et le week-end. Néanmoins, ça ne m’a jamais dérangé, parce que le web est avant tout une passion.

    Depuis Septembre, je suis entièrement à mon compte. Je n’ai pas encore beaucoup de client, mais il m’arrive de travailler le soir voir le week-end, mais encore une fois, c’est plus par choix que par obligation.

    Il faut savoir, qu’il est très dur de “décrocher”. Parfois, on se dit que faire de la vieille, ce n’est pas vraiment du travail. C’est une erreur. Parfois, je me dis qu’il faut que je finisse un truc alors qu’il est 22 heures, en me disant “J’en ai pour 20 minutes max”. Au final, je ferme mon pc à 1h00 du mat’.

    Ces petites écarts, je me les permets parce que pour l’instant, je n’ai pas “‘d’obligations personnelles”. Mais je sais très bien qu’au fur et à mesure, il faudra réguler mes horaires afin de ne pas marcher sur ma vie privée.

  • http://twitter.com/sebbarraud Seb Barraud

    Une expression qui est revenue à la mode avec le film Intouchables… Pas de bras, pas de chocolat.

    Au début, tu dois travailler pour engendrer 2 ou 3 sous, mais c’est surtout après que c’est plus dur. Quand tu commences à te faire un peu connaître et que les commandes arrivent.
    Difficile de refuser du travail même si l’agenda est déjà bien rempli, tu ne sais pas si dans 3 mois tu seras à la ramasse ou pas. Tu engendres quitte à faire péter les heures, tu aimes ça et tout le monde autour de toi te félicite. C’est tout le bien que l’on puisse souhaiter à un freelance après tout ! Pendant ce temps, tu blanchis à vue d’oeil, le canal carpien commence à tirer et tes genoux craquent quand tu te lèves du bureau pour seulement aller aux toilettes… ^^ Puis avec le temps, tu t’organises mieux même si en tant que free, tu fais passer le boulot avant pas mal de choses. C’est un mode de vie, un état d’esprit le freelance ! hihi

    Sinon à part les bonnes vieilles charrettes, j’ai tendance à m’organiser autour des horaires de ma copine qui a des horaires flexibles par son boulot d’infirmière.

    En général le matin, je le réserve à l’administratif et à la “veille” (squattage de web en gros ^^) puis commence à bosser après le repas jusqu’à des 2 ou 3 heures du matin. Depuis que je suis freelance, le week-end ne représente plus rien pour moi. Si je dois bosser, je le fais :)

  • Anonyme

    C’est clair que quand t’as des enfants, pas évident de bosser la nuit. Personnellement, je rentre un peu vanné du bureau ( j’en ai un en ville, ça fera l’objet d’un autre article ^^), je m’o'ccupe de ma fille jusqu’à ce qu’elle se couche et ensuite, j’ai juste envie de décompresser et passer à autre chose. mais si je dois bosser, pas après minuit non plus, sinon, le lendemain matin, quand elle se réveille, c’est un peu le bordel :D

  • http://twitter.com/STPo Christophe Andrieu

    1. Travailler plus ? Travailler mieux, surtout. Quand un client m’impose un agenda irréaliste, je lui dis non posément, ou je lui propose un tarif soir et week-end (×2). Le client n’a rien à imposer, si j’ai quitté le salariat et sa hiérarchie ce n’est certainement pas pour les retrouver en freelance !

    2. Le « métier passion » que nous exerçons est un piège, mais pas seulement pour le freelance : je ne compte plus les salariés qui dépassent très largement leurs horaires de travail sans pour autant récupérer leurs heures… Au moins en free, on facture ce temps comme on l’entend.

    3. En mangeant un jour sur deux, probablement =)

    4. Pour ma part, mes horaires sont réguliers, je fais mes 8h par jour, parfois un peu plus mais jamais 12. Par contre ces heures de travail sont largement plus denses que lorsque j’étais salarié, je glande beaucoup moins et je dois gérer la prospection / le suivi de mes autres missions en parallèle de la prod pure. Des journées épuisantes, certes, mais autrement plus intéressantes que quand je pointais à l’usine…

    (5. Content de lire ce blog, en voilà un support adapté au #wdfr !)

  • Anonyme

    L’idée de Yamo de tout donner dans les dix premières années est franchement pas mal je trouve, ensuite c’est plus dur, surtout avec l’organisation de sa vie. Perso j’ai pas donné 10 ans à fond pour le moment, donc parfois je suis obligé de donner un coup de bourre volontaire histoire de booster le travail mais je me vois aussi plutôt comme un artisan…

  • http://twitter.com/2matwork merley

    je “plussoie” ta vision Goulven ^^ bon je n’ai pas eu cette période forçat (surtout pdt 10 ans) mais je comprends apres qq années cette envie de se poser plus tranquillement. ce qui n’empeche pas un petit coup de bourre bien cadré (comme fran6). Et c’est vrai que si dans le couple ça se passe bien et que l’autre moitié assure un peu, être l’homme au foyer et s’occuper de la maison (pour qu’elle puisse souffler le wk end et ne pas faire le ménage le soir) et de sa fille ça ne me dérange pas outre mesure.
    J’suis plus “fourmi” que “cigale” mais on se fait plaiz’ et on essaie de gérer au mieux tout ça. Le temps c’est de l’argent, et du temps libre pour profiter de ses enfants ou d’autres choses…c’est un trésor aussi !

  • http://www.arnaud-olivier.fr/creer-son-site-de-rencontre/ Créer un site de rencontre

    Hello,
    Pour ma part je suis webmaster en tant que salarié et auto-entrepreneur.
    Je pense qu’il y a des avantages et inconvénients à être auto-entrepreneur mais pour moi l’avantage dans mon cas est d’avoir un salaire fixe mais l’inconvénient peu de temps pour mes projets d’auto-entrepreneur.
    Et le freelance, pour avoir plus de travail demande aussi à avoir ce côté commercial pour trouver des clients et une bonne bonne approche de l’utilisateur “lambda” concernant le web.

  • http://twitter.com/stephanesommer StephaneSommer

    @wdfriday je travail plus efficacement en free : donc moins !. Mais le temps qui reste, est pris par mon statut de freelance ; donc plus !.

  • http://twitter.com/GoulvenBARON Goulven BARON

    Je précise aussi que j’ai eu un gros coup de froid en 2009, conjonction d’une grosse fatigue personnelle, d’un contexte économique de crise, d’un déménagement, et que c’est là que j’ai vraiment décidé de changer de rythme et d’adapter le travail à ma vie, et non l’inverse. Si je n’avais pas eu cette confrontation de phénomènes plus ou moins extérieurs, je serait peut être encore à faire mes 15 heures par jour, à la place de mes … 5 … :-)

  • Anonyme

    A la limite je me demande si le “petit coup de bourre bien cadré” n’est pas plus efficace…

  • Laurent Carre326

    Je suis ” free lance” commercial web depuis 4 ans après 2 ans en ssii, et j avoue que la motivation d être équipe joue un peu sur le dynamisme commercial, cependant la vie est meilleur et le résultat du travail est plus valorisant .
    Laurent

  • http://www.ccd-design.com Christophe Cussigh-Denis

    En ce qui me concerne la réponse à la question initiale est clairement OUI, on travaille plus lorsqu’on est freelance, à son compte ou qu’on dirige une petite structure. Simplement car l’avenir est moins sûr qu’en tant que salarié et que j’ai tendance à accepter plusieurs missions à la fois, quitte à faire beaucoup d’heures et/ou à sous-traiter parfois. Je me suis considéré freelance les 7 premières années de mon activité. Depuis 3 ans maintenant je suis entouré d’un petit réseau sur qui je peux compter en cas de besoin spécifique. Je me considère alors plutôt comme un chef d’orchestre. Je délègue certaines tâches. Mais je ne travaille pas moins pour autant ;-)

    Je ne suis visiblement pas le seul, car une étude récente montre que les non salariés travaillent près de 1000 heures de plus par an que les salariés.

    1. Est-ce que le free doit travailler plus pour s’en sortir ?
    Personnellement je travaille plus car j’aime mon métier et surtout que travailler plus = gagner plus, vraiment ;)

    2. Est-ce plutôt que le free adore ce qu’il fait et que du coup il y passe son temps, n’arrivant pas à se déconnecter et à avoir une « first life » digne de ce nom ?
    Se déconnecter du boulot est parfois difficile. Cependant, depuis maintenant 4 ans je me suis imposé une routine : boulot de 8h30 à 17h30 en semaine. Rien le soir ou le week-end, sauf urgence ou impératif particulier. Par contre, je n’arrive pas à prendre de réelles vacances. Je profite plutôt des moments plus calmes pour relaxer. J’ai tendance à considérer les vacances comme un échappatoire pour les personnes malheureuses au travail ;)

    3. Est-ce possible d’être free et de ne travailler que quelques heures par jour, voire par semaine ?
    Ca me paraît difficile. Il ne faut pas croire la foultitude de blogs d’escrocs qui se vantent de gagner des millions en bossant 1 jour par mois ;) Pour réussir, il faut bosser, j’en reste persuadé ;)

    4. Est-ce que finalement les personnes qui bossent nuits et weekends ne sont qu’une minorité ? Que finalement l’ensemble d’entre nous avons des horaires réguliers ?
    C’est aussi la naissance de mon premier enfant qui m’a fait prendre un rythme plus régulier, d’abord à cause de contraintes extérieures : gardes, crèche, école, etc. Important également : le déménagement dans une maison avec une dépendance entièrement dédiée au boulot. Ca permet de cloisonner le perse du pro.

  • http://twitter.com/GoulvenBARON Goulven BARON

    Le souci c’est que ça ne dépend pas de nous, mais de la demande client. Donc soit tu te rends dispo à toute éventualité et quand elle tombe tu t’y consacre à fond, soit tu impose ta disponibilité et ton rythme aux clients, à eux d’en disposer. Et pour ça, il ya d’un coté leur fidélité, et le type de taf que tu peux faire, ça limite forcément

  • http://twitter.com/Neovent Aurélien Réaut

    Bonjour pour ma part je suis freelance depuis 2 ans après être passé par le salariat en agence et en SSII.

    Le statut me permet surtout de bénéficier d’une grande liberté au niveau de mon emploi du temps. Mes heures de travail sont très aléatoires. Il m’arrive d’avoir des périodes intenses de boulot où je vais m’investir au maximum dans les projets. A côté de cela je m’octroie beaucoup de temps libre pour voyager, voir ma copine et tout simplement profiter de ma liberté.

    Cependant, Il m’était très difficile au cours des premiers mois de décrocher et de faire la part des choses entre vie perso et pro . On a toujours un projet voire plusieurs en tête même en vacances. Ce n’est certes pas toujours évident à gérer mais cela me convient. Chaque freelance à finalement son propre rythme et je crois que c’est aussi çà être freelance, avoir le choix de gérer son temps comme on le souhaite . Il m’arrive de travailler les soirs et week end lorsque c’est nécessaire. J’ai pris beaucoup de temps pour moi en 2011 et je ne le regrette pas du moment finalement que j’arrive à joindre les deux bouts et à faire des choses qui me plaisent.

  • http://twitter.com/cooperanet cooperanet

    Oui effectivement, l’arrivée de ma fille a bouleversé ma manière de travailler mais, avec désormais un peu de recul, de façon très positive. Et c’est tant mieux !

  • http://twitter.com/poupi Ghislain PHU

    Salut,

    C’est un peu bizarre, mais même si je savais que je n’étais pas seul dans ce cas, ça fait toujours un petit quelque chose de voir un billet et tant de commentaires qui vont dans ce sens. On se sent un peu moins seul !

    Pour ma part, ça a fait 6 mois hier que je me suis lancé en tant que développeur Web freelance. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu tendance à faire des journées pas possibles, probablement « grâce » au fait que je sois insomniaque. Depuis plus de 10 ans (j’en ai 21), il m’arrive régulièrement de ne pas pouvoir dormir (ou comme en ce moment, dormir très peu, de l’ordre d’une à deux heures par nuit). Pour ne pas devenir dingue à tourner en rond, j’ai du apprendre à mettre ce temps à profit et trouver des choses à faire.

    Au collège, je passais mes nuits à jouer à la console. Avec le temps, j’ai commencé à lire énormément et à apprendre plein de choses (dont la programmation). De fil en aiguille, j’en suis venu à me lancer dans ce métier, et à mettre tout ça en pratique (par le travail). Tout ce pavé pour en venir au fait que mon cas n’est pas une généralité, et que les circonstances font que j’ai toujours eu un « profil bosseur ».

    Actuellement, ma journée « type » dépend énormément de ce que je fais. J’alterne entre missions, projets personnels, et projets plus orientés « alimentaire » (typiquement, coder des trucs pour des boutiques type Envato).

    Au niveau des missions, je préfère être honnête, je prend pratiquement tout ce qui passe, même quand c’est payé à la fronde. Je suis jeune, je débute, j’ai besoin de me faire un nom, un portfolio, et comme disait Seb Barraud dans un autre commentaire : « tu ne sais pas si dans 3 mois tu seras à la ramasse ou pas ». Bien sûr, comme tout le monde, ça m’embête quand on me propose 1000€ / mois (sur lesquels tu dois encore payer les charges) alors que je ne compte pas les heures. Mais bon… J’ai besoin de cet argent pour financer le reste du temps, et puis, soyons honnête, même sous-payé, le client trouvera toujours quelqu’un prêt à se mettre à quatre pattes pour avoir le contrat.

    Tous ceux qui se sont entendu dire “C’est trop cher ! Mon [neveu / cousin / filleul] me le fait pour cinq fois moins !” comprendront ce que je veux dire. Pour avoir été ce neveu / cousin / filleul il y a encore quelques mois (étudiant fauché), j’en ai conscience.

    Ces deux derniers mois (mission), j’ai oscillé entre 10 et 15h par jour, à raison de 6 à 7 jours par semaine. Nous sommes vendredi, il est 15h30, j’en suis déjà à 70 heures et il est fort probable que ma semaine de travail se termine dimanche soir.

    Hors missions, c’est beaucoup plus cool. Certains jours, j’aurai tendance à travailler une dizaine d’heures, d’autres pas du tout. Et puis, si d’un coup ça me saoule, que j’en ai marre de bosser, je prend mes affaires et je me tire pendant une semaine. C’est ça qui est bien quand on est freelance.

    Et puis, il y a aussi tout le reste. Ce que j’appelle le travail déguisé, comme la formation par exemple. J’y passe au moins un quart de mon temps, mais en fin de journée, la fatigue n’est pas la même. C’est bien plus soft, et bien moins fatiguant (au moins psychologiquement).

    Je ne sais pas si dans cinq ou dix ans je pourrai continuer à ce rythme, mais pour l’instant, je le tiens. J’organise mon temps comme je le souhaite, et mes contraintes sont faibles (j’ai la sécurité du foyer parental, et pas de famille à nourrir). C’est bête à dire, mais ça joue beaucoup.

    Pour éviter de saturer, je garde quoi qu’il arrive, un peu de temps pour me détendre. En ce moment par exemple, je joue chaque jour 1 heure de batterie. Même si la deadline est proche et que le temps est compté, je prends ce temps tous les jours. Le risque sinon, c’est de saturer, de traîner les pieds, et de glander / faire n’importe quoi / déprimer pendant une semaine.

    Quand on a quelqu’un dans sa vie (petite amie / femme / enfant), les choses ne sont plus du tout les mêmes. La dernière fois que j’ai eu quelqu’un comme ça, je me suis beaucoup calmé, et inconsciemment, calé sur ses horaires. Au lieu de travailler la nuit, je travaillais le jour. Au lieu de faire 15h / jour, j’en faisais 6 ou 8. Je passais mes week-end avec elle, et arrêtais de travailler tous les soirs à 18h pour être avec elle.

    Je me suis lancé comme freelance parce que j’avais des idées en tête. Je voulais savoir si je pouvais les réaliser et, le cas échéant, savoir où elles pouvaient me mener. À l’âge où les autres préfèrent dépenser leur argent en sorties, soirées, en alcool et en fringues, j’ai fait le choix de claquer une bonne partie des économies que j’ai fait depuis que je suis gosse dans ce projet. Et maintenant que j’ai commencé, je compte bien y aller à fond, même si je dois travailler 90 heures par semaine pour ça !

  • Anonyme

    (5. Content de lire ce blog, en voilà un support adapté au #wdfr !)

    > Je suis d’accord, ce support permet une discussion plus aboutie, et moins “de bar”…

    En tout cas, ravi que cette nouvelle version te plaise ;-)

  • Anonyme

    “J’ai tendance à considérer les vacances comme un échappatoire pour les personnes malheureuses au travail ;)”

    haha :D Perso, c’est plutôt l’inverse, les vacances c’est important pour l’équilibre familial et pour mon équilibre personnel. C’est un besoin mais aussi une envie, parce qu’il n’y a pas que le travail dans la vie ! ;-) Mais je suis d’accord que c’est difficile de déconnecter ne serait-ce que parce que d’une certaine manière c’est une forme de drogue…

  • Anonyme

    Avoir un bureau en dehors de la maison permet de mieux faire la distinction entre vie pro et perso. Ca fera probablement l’objet d’un autre article…

  • http://twitter.com/duboutdesyeux Sandrine Abraham

    Hello !
    Au début de mon activité freelance (il y a 4 ans), je travaillais beaucoup, et n’importe quand…
    Depuis 1 an environ, je me suis fixé des heures (10h – 19h). Le soir je travaille parfois sur des travaux perso, et le weekend je ne travaille plus… Je profite de ma famille et de sortie au restaurant, musée, etc…

    Je ne laisse jamais un client m’imposer son planning, surtout si cela consiste à travailler le weekend. En tout cas, pas sans taux augmenté, ce qui fait réfléchir le client…

    Un freelance travaille forcément plus que 35h/semaine, et surtout un freelance endosse plusieurs métiers (commercial, comptable, secrétaire, en plus que son métier de créatif).
    Faut-il travailler plus ? Une journée n’ayant que 24h, et on ne peux malheureusement en ajouter, pourtant il est important de progresser dans son métier… Avec l’expérience, je pense qu’il est donc nécessaire de réévaluer son taux journalier.

    En ce qui concernent les vacances, c’est le seul moment ou j’arrive vraiment à déconnecter, donc oui au vacances ! Il faut savoir faire une séparation boulot – vie de famille (ou vie perso).
    Juillet-août sont souvent significatifs d’une baisse d’activité, donc autant en profiter. Je prends 1 mois pendant les grandes vacances, 1 semaine à Noël et une au printemps.
    Les clients sont prévenus de mes dates, soit sur mon folio, soit directement, pour les clients avec des contrats en cours…

    Bref, depuis que je sépare boulot et vie perso avec une vrai coupure, je vis beaucoup plus sereinement :)

  • vatzyaya

    Question intéressante mais qui, vu la manière dont j’ai débuté, ne m’inquiètes que très peu… ou en tout cas, je tente de me rassurer car je me lance seulement à temps plein dans 1 mois et demi (mon délai de préavis) ;)

    En effet, bien qu’il me soit impossible de fournir une réponse concrète à cette question avant quelques mois d’activité “Full time”, mon expérience d’employé + indépendant à titre complémentaire depuis bientôt 3 années (8h-17h au boulot puis 18h jusqu’a 01h ou 02h du matin pour mon compte perso!) m’amène à un constat simple et sans équivoque: le travail (bien fait) entant que freelance est bien moins ingrat que celui d’employé (à moins que je ne sois tombé que sur de “mauvais patrons” jusqu’à présent ^^) car je remarque que mes clients sont plus enclins à me féliciter pour les résultats de mon travail et à comprendre la “nécessité” d’une augmentation des mes honoraires en raison de la valeur ajoutée de mes services que les employeurs que j’ai eu l’occasion de côtoyer…

    En effet, j’ai accompagné, à de nombreuses reprises, de jeunes sociétés dans le début de leur activité et rares sont celles qui, après une augmentation significative de leur CA, refusent d’admettre ma part de responsabilité dans l’évolution de leur activité et d’assumer la valeur ajoutée de mes services en acceptant une augmentation de mes honoraires lorsque celà est justifié! (Je me charge généralement de leur marketing on&off line, SEO, etc.)

    C’est donc, après beaucoup de labeur et tout naturellement que je quitte mon activité d’employé pour développer mon activité indépendante… Car, même si j’avais tendance à ne pas trop compter mes heures pour ma clientèle et parfois en faire beaucoup plus que nécessaire (malgré le cumul des heures employé&indépendant et le peu d’heures de sommeil que j’ai pu m’offrir ces dernières années!), il s’avère que la satisfaction dégagée par une clientèle satisfaite me semble être une raison bien plus motivante de se lever le matin et de se donner à fond comparé à un emploi qui ne sera que rarement payé à la hauteur de votre implication et de vos compétences…

    Maintenant, si je peux dégager ce constat, c’est après beaucoup de travail et d’implication personnelle dans le développement de mon activité et je ne peux que conseiller à tout débutant ou nouvel arrivant sur le marché du travail de faire d’abord ses armes entant qu’employé pour comprendre les tenants et aboutissants du monde professionnel avant de se lancer dans une activité freelance!

    Mais, après tant de temps à cumuler le statut freelance et un poste salarié, si je me lance entant qu’indépendant “à temps plein”, c’est principalement car mon activité d’indépendant prenait largement le dessus sur mon activité d’employé – et que j’ai, moi aussi, le besoin de dormir! – mais surtout car la diversité des missions et les relations humaines qui en découlent me donnent l’impression que mon temps est bien mieux employé et m’offrent beaucoup plus de satisfaction personnelle… Car, être freelance, c’est avant tout un état d’esprit et aimer ce que l’on fait! Et à ce moment là, le temps passe plus vite ;)

  • Maj

    Je suis freelance depuis 6 ans.les 4 premières années ont été avec le recul un bel enfer. Ne m’étant jamais donné la peine de me doter d’un réseau, je gagnais des clopinettes et travaillais les soirs et presque tous les week ends sur des projets pétés, en m’acharnant pour courir après mon idéal d’indépendance (avoir travaillé avec des supérieurs pendant 4-5 ans m’a définitivement fait comprendre que j’aspirais à contrôler ma vie tout seul) et m’obstinant à donner le meilleur de moi-même, même sur les projets qui ne le méritaient clairement pas, me répétant que l’important, c’était de forger mon expérience. Et puis, petit à petit, tomber sur un bon client, toucher ses premiers gros paiements… Souffler un peu… Et depuis deux ans, je gagne enfin réellement ma vie, le week end je ne touche mon ordi que pour des projets perso, j’ai des clients avec qui j’entretiens d’excellentes relations, voire qui sont devenus des amis. J’ai pu développer mes activités, presque changer de métier tranquillement, aujourd’hui je me sens plus libre que je ne l’aurais espéré (sauf au moment de chercher un nouvel appart, on reste un peu chien galeux à Paris chez les indépendants) et plus motivé que jamais à continuer à évoluer. Je pense à l’avenir assez confiant en me demandant jusqu’où je pourrais aller, et c’est assez cool.

    Voilà, je laisse ça là parce que j’aime bien répondre à une question 4 ans après.

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